Archives juin 2014

Chronique métier

mercredi 25 juin 2014

Il y a quelque temps, la journaliste blogueuse Gaëlle Picut cherchait des professionnels souhaitant parler de leur métier « en long, en large et en travers » pour son blog En aparté. J’ai sauté sur l’occasion, n’aimant rien tant que pérorer sur heureuse de cette occasion de faire découvrir mon quotidien de traductrice.

Merci Gaëlle, de m’avoir donné la parole !

Comment es-tu devenue traductrice ?

Il y a 20 ans, j’avais arrêté de travailler pour m’occuper de mes trois jeunes enfants, mais j’ai eu envie de reprendre des études. Auparavant, j’avais occupé des postes dans le secrétariat. J’ai alors décidé de suivre des études de langues à la fac à Grenoble pendant deux ans. Là, j’ai rencontré un professeur qui était également traducteur et cela a fait tilt. Puis, j’ai passé un concours pour intégrer une école de traduction, l’ESIT, que j’ai réussi. Cela durait 3 ans mais, pour des raisons familiales, j’ai dû arrêter un peu plus tôt. J’ai alors décidé de me lancer comme traductrice indépendante, en anglais et en espagnol (maintenant, je ne fais plus que de l’anglais). Rapidement, j’ai eu la chance de trouver un client dans ma région (Loir et Cher). J’ai également eu la chance de rencontrer un traducteur indépendant expérimenté qui m’a appris toute la pratique et la rigueur nécessaires de ce métier. Dans les années 90, j’ai commencé mon activité en faisant des traductions dans le domaine informatique. J’ai trouvé d’autres clients grâce au bouche à oreille essentiellement. Actuellement, je travaille soit avec des agences de communication ou de traduction soit en direct avec des entreprises.

Le marché de la traduction a un peu évolué depuis que j’ai commencé mais ma pratique aussi. Les clients finaux ont le réflexe des mémoires de traduction. Ces outils permettent de gagner un temps précieux et de réduire les coûts. Cependant, mal utilisés, ils peuvent nuire à la qualité des documents traduits. (NDRL : Sophie avait écrit un billet sur ce sujet).

Aujourd’hui, je me suis spécialisée dans le domaine très particulier de l’orthopédie. Il faut être très précis car mes clients, des fabricants d’implants par exemple, ne peuvent pas se permettre de se tromper !

Pour entretenir mon anglais, je regarde beaucoup de films en VO, je lis également des livres en anglais.

Qu’est-ce qui te plait le plus dans ton métier ?

(…)

Pour lire la suite, cliquez ici.

Publication – une brève

lundi 2 juin 2014

Pour une fois, un billet peu lié au monde ou au métier de la traduction.

Quoique.

A écrire toute la journée, à chercher les tournures les plus appropriées, les mots les plus adéquats, à se mettre sans arrêt dans la peau de l’auteur puis dans celle du lecteur… je ne dois pas être la seule à avoir envie d’écrire pour moi, de traduire mes propres idées et émotions en mots, en phrases et en histoires.

Je l’ai donc fait (et je continue) et j’ai la grande joie de voir mon premier recueil de nouvelles publié.

Pour en savoir plus : chez mon éditeur (j’ai toujours rêvé de pouvoir dire « mon éditeur »…)

Pour en savoir encore plus : la page Facebook du livre.

Et vous, traducteurs ? Écrivez-vous pour vous, pour le plaisir, dans l’espoir d’intéresser un éditeur ?

 

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